Marcelin COURAL

Un article de Le petit narbonnais.


[modifier] Avocat, propriétaire du domaine de Saint Crescent

  • Personnalité très controversée pour sa fortune qu'il doit à l'installation de la voie ferrée Narbonne-Perpignan et à la construction des casernes. Souvent exproprié, il a bénéficié d'indemnités jugées excessives, même par ses amis.

[modifier] Elu Conseiller Municipal républicain en 1865

  • Maire des Août 1870, il préfère s'absenter de Narbonne pendant la commune. Cette absence, peu appréciée, le discrédite aux yeux des républicains, qui lui préfèrent lors de diverses consultations électorales Dr Osmin LABADIE et Léon BONNEL , aux états de service républicains plus éclatants.
  • Mais leur mort prématurée fait de lui, par défaut, et au bénéfice de l'âge, le maire, aux municipales de 1882, et le candidat obligé, aux législatives de 1888. C'est donc un homme de 61 ans, contesté dans son propre camp, qui affronte Ernest Ferroul,en pleine ascension politique .
  • Extrait du livre de Georges Ferré, Ferroul Ni Dieu, Ni Maître aux éditions loubatières.

[modifier] Système hérité su Second Empire

  • Cet héritage gère l'administration des communes: le conseil municipal est élu au suffrage universel mais l'exécutif de l'assemblée communale, Maire et adjoints, est désigné autoritairement par le gouvernement central, et sur proposition du préfet. Le maire ainsi nommé, peut être choisi parmi les personnalités de même tendance que les élus mais ce n'est pas obligatoire et l'on peut se retrouver dans la situation paradoxale d'une assemblée élue, représentative de la population, dirigée par un maire aux opinions diamétralement opposées. C'est la cas à Narbonne où faisant suite à la première municipalité républicaine de Marcelin COURAL, déjà en place dans les derniers mois de règne de Napoléon III et après l'intermède tragique de la Commune, les électeurs avaient envoyé à l'Hôtel de Ville des conseillers groupés autour du républicain Léon BONNEL.